Avant dernière partie sur les OOPART et autres trucs assez étranges.

 Là je parlerai d’une légende japonaise, (en guise de légende, c’est plutôt un fait historique assez étrange). La prochaine nous ramènera en France à Nice sur un fait historique qui me laisse perplexe, et ensuite je m’attaquerai à la préface. (je suis toujours en relecture réécriture).Ici, plutôt de vous faire connaitre ces histoires  sous forme d’articles comme les précédents, je les compterai sous forme de courtes histoires. (certaines choses seront fictives comme le héros Benjiro…)

Tous d'abord, petit rappelle des modes d'écritures, 

Point de vue omniscient ; Le narrateur omniscient sait tout des personnages et peut voir tous leurs faits et gestes. Il connaît leur passé, leur futur, leurs sentiments, leurs émotions, leurs envies, etc... Ce point de vue renvoie à un narrateur absent impliqué. Il est spectateur de toutes les scènes et des personnages.

Point de vue interne ; L'action est vue par un personnage. Même si le récit est à la troisième personne, la scène est perçue par celui-ci. Le narrateur limite les informations à ce que ce personnage comprend et connaît. Le personnage exprime ses sentiments, ses réflexions, en passant par le discours indirect libre. Le point de vue interne peut aussi être écrit à la première personne du singulier.

Point de vue externe ; Le narrateur externe n’est pas un personnage de l'histoire, il ne connait pas les pensées des personnages, ne donne pas son avis (sauf exception). Il raconte uniquement l'histoire (à la troisième personne) comme s'il était filmé. Ce point de vue renvoie à un narrateur neutre, ce qui permet donc de raconter avec une certaine objectivité.

Là j'ai écrit l'histoire d'un point de vue omniscient suivit de la même mais d'un point de vue interne. Ce n'est vraiment pas la même maniere de racconter une histoire. et je préfert de loin le point de vue interne, il permet (je trouve) de faire vivre les hsitoires comme si l'on y étais. Bonne lecture.

 

 

Il était une fois, au japon en 1803. 

Benjiro était un pêcheur du port HARASHA-KA-HAMA, comme tous les matins, il partait dès l’aube rejoindre ses confrères laissant sa femme et ses enfants terminer leurs nuit. Les pêcheurs avaient pris l’habitude de se retrouver dans un entrepôt avant de partir travailler. Pour discuter partager une collation s’encourager bref, se donner du cœur au travail. A cette époque, le Japon vivait replié sur lui-même, il avait inventé la poudre à canon mais en avait interdit l’usage. Il n’est point noble de se battre à distance plutôt que de vaincre son ennemi de manière habile à l’épée. Benjiro fit comme de son habitude, il prit une petite collation puis partis avant le gros de la troupe avec quatre de ses amis. Ensemble ils possédaient une petite Jonque à deux voiles, c’est donc ensemble qu’ils prirent l’eau. Elle ne permettait pas d’aller au large, mais était bien suffisante pour capturer du poisson en abondance.

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La journée passa rapidement, et c’est après qu’ils eurent ramené le bateau sur la plage que Benjiro remarqua une étrange embarcation à la dérive près du rivage. Pousser par la curiosité, ils allèrent à sa rencontre à la nage. Plus ils s’approchaient et plus ils étaient inquiets car ils se rendaient compte qu’ils n’avaient jamais vu ni même entendu parler d’un bateau de ce genre. Il était sans voiles ni rames, et ressemblait plus de près à une sorte de grosses cages arrondies  en bois  de 5 mètres de diamètre.

 

Se mettant derrière ils rapprochèrent l’objet du rivage, ils étaient seuls sur la plage, c’était la fin de journée et les autres pêcheurs avaient rejoint le port principal avec leurs marchandises. C’est donc seuls qu’ils durent ensuite le pousser sur le sable pour que la marée ne l’emporte pas.

 

A la vue de ces pêcheurs et des efforts qu’il fournissaient, certains villageois étaient venu aider et regarder et ,bientôt, ce fut presque tout le village qui était réuni autour de l’objet.

 

Benjiro laissait glisser sa main sur la structure, celle-ci ressemblait à du bois de bambou très lisse et très solide, peint en rouge sur sa partie supérieur. Sur le dessus de l’objet il pouvait distinguer ce qui ressemblait à des ouvertures bouchées par du cristal, comme du verre, mais qui semblait beaucoup plus solide. Quant à la partie inférieure, elle était faite de plaques de métal un peu cuivré.

 

 

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Benjiro s’appuya sur ses amis pour regarder par les fenêtres, l’intérieur était peint en rouge et décoré d’une écriture étrange, un peu comme des dessins abstraits, il n’avait pas la moindre idée de leurs significations. C’est lorsqu’il regardait de manière soutenue afin d’observer le moindre détail qu’il vit bouger à l’intérieur, cela semblait être une jeune femme.

Il frappa doucement à la fenêtre en esquissant un large sourire. La femme le regarda, prit un air étonné puis se leva en direction de ce qui ressemblait à une porte.

Lorsqu’elle sortit, son aspect était tellement étrange pour des pauvres pêcheurs japonais qu’ils reculèrent tous de plusieurs pas. Elle était là, debout au milieu d’eux serrant fortement une boite rectangulaire contre elle. Elle était rousse et avait la peau pâle, nul n’avait jamais vu d’être humain aussi étrange dans cette contrée.

A la vue de la femme essayant de communiquer et de ces bonnes manières, Benjito et quelques autres en déduirent qu’elle devait aussi être paniquée, peut-être même plus qu’eux. Alors il calma la foule, essaya d’échanger des mots simples avec elle, les hommes se mirent à chanter pour la rassurer. Mais en vain, aucune communication ne semblait fonctionner et la femme semblait encore plus perdue qu’avant, un peu comme si elle se rendait compte que nulle personne ici ne pouvait venir à son secours.

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C’est avec un air dépité et triste qu’elle remonta dans l’embarcation et fit comprendre qu’il fallait la remettre à flot, ce que les villageois firent avec complaisance.

 

Benjiro repensa souvent à cette histoire, il ne parvint qu’à assimiler cette personne au teint pâle aux Européens qui arrivèrent quelques années plus tard, mais de la langue , et du bateau, même eux n’en avaient aucune idée….

 

 

Maintenant, l'histoire d'un point de vue interne. (le style que je préfere, j'ai écrit le livre comme ça.)

Je me réveillai dès l’aube, dès que  la chaleur du soleil traversant les panneaux en papier me réchauffait le visage. J’avais eu le temps d’être conditionné. Pensez-vous, je suis pécheur de père en fils et ça fait près de 15 ans maintenant. Aucun  bruit, comme d'habitude je laissai ma femme et mes enfants dormir. Le matin avant d'aller travailler les pécheurs du village se rejoignent au port pour discuter entre collègues, quelque fois on prend aussi des godets.

Pendant que je fermai doucement la porte je regardai le ciel, le bleu à l’horizon, on va avoir une belle journée. Pensais-je.

Tout en disant bonjours aux autres pécheurs je rejoins mes amis, on est quatre et on a acheté ensemble un belle Jonque à deux voiles, ont étaient la fierté du village. Comme d'habitude juste un petit verre ce matin, on aime bien précéder le gros de la troupe. Je connais un super coin pour la pêche aux coquillages mais pour cela il fallait être les premiers.

Rassemblant nos affaires que nous avions rangées à l'entrée de l’entrepôt nous nous dirigeâmes vers notre bateau, les voiles tendus, l’amarrage lâché et nous étions partis.

Une petite trentaine de minutes nous suffisait pour rejoindre notre coin de pêche.

Il y avait trois à quatre mètres de fond et nous ne plongions pas plus de trois en même temps, ce qui nous laissait un temps des temps de repos assez conséquent.

Globalement, ce fut une bonne journée, on est resté un peu tard et lorsque nous avons regain la plage, les autres pécheurs avaient déjà rejoint le village.

C'est à ce moment-là, pendant que l'on transférait nos cagettes de coquillage du bateau à la plage que je remarquai une embarcation au prise avec la houle.

Le bateau était déjà sur la plage et nous préférâmes aller voir à la nage. Il n'était pas si loin, juste une vingtaine de mètre.

Lors de notre approche, mes compagnon et moi échangèrent des regards qui en disait long, eux comme moi était inquiet, l’embarcation flottait à la dérive et ne ressemblait pas à un bateau de chez nous.

Ho, nous savions que notre empereur nous avait interdit tout contact avec des étrangers, mais la curiosité était trop forte. Il nous fallait savoir ce que c’était. En nage stationnaire près de l'embarcation, nous le regardèrent, nous le scrutèrent de tous bord, il était rond et peins en rouge sur le dessus, au toucher cela ressemblait à du bambou mais cela n'en était pas.

Le ramener sur la plage, voilà ce qu'il fallait faire, pendant que nous poussions nous nous laissions divaguer à quelques spéculations sur son origine, nous ne connaissions rien des étranger mais sous savions que nous vivions sur une île et qu'un continent immense se trouvait derrière la grande eau.

Plus que quelques mètres et voilà, nous étions sur le sable.

A présent je regardais le bateau dans son ensemble, la partie basse était faite de plaque de fer, et je n'arrivai pas à comprendre comment elles étaient fixées, je ne voyais pas de clous.

Prenant de la distance afin de le regarder dans son ensemble, il fait bien cinq mètre de diamètre, je remarquai des sortes de fenêtres sur le dessus. Je demandai à un ami de me porter sur son épaule.

A travers la vitre, je pouvais regarder l'intérieur, la couleur rouge était aussi présente, parsemée de ce que je pensais être des écritures enfin des symboles qui ne correspondaient à rien pour le pécheur que j'étais. Quand tous d'un coup je vie quelque chose bougé, je tombai par terre le dos sur le sable. Une femme, j'ai vu une femme criai je à mes amis et aux autres villageois qui entre temps avaient fini par arriver poussé par la curiosité.

Nous tenant tous à distance en arc de cercle autour de l’objet une porte s’ouvrit, la femme que j’avais vue de l’extérieur. Elle était belle et ne nous ressemblais pas, sa peau était très blanche et ses cheveux cuivré. A début moi et quelques autres voulurent toucher ses cheveux mais la femme reculai alors nous fîmes de même.

Elle avait l’aire perdue et prononça quelques paroles dans une langue incompréhensible esquissant quelques gestes gracieux comme un appelle à l’aide. Nous étions dépité, incapable de savoir ce qu’elle voulait et comment l’aider. Elle tenait aussi une boite noir serré fort contre sa poitrine, même geste de recule lorsque nous essayèrent de le luis prendre. Nous compris que notre attitude curieuse mais non hostile luis faisait peur, certains se mirent alors à chanter pour luis faire comprendre qu’elle n’avait pas à nous craindre. Elle semblait se rassurer mais être résignée aussi, comme si, elle avait compris qu’elle ne pouvait rien attendre de nous. Nous ne savions plus quoi faire lorsqu’elle nous fit signe de pousser et rentra dans l’embarcation. Nous nous regardèrent puis remis à flot l’objet avec elle à son bord, peut être réussira-t-elle à regagner sa contrée pensions nous à l’époque.

Nous ne la revit plus jamais et nous en parlions souvent au village.

Quelques années plus tard, des étrangers arrivèrent chez nous enfin, dans la capitale en premier puis plus tard ici à HARASHA-KA-HAMA. Ils venaient de la lointaine Europe et avait le teint pâle, certain avec aussi les cheveux cuivré. Mais nous n’eurent point de réponses, ils avaient l’aire aussi dans l’expectative que nous lorsque nous leurs racontions cette histoire…

 

 

D'autres images de l'événement.

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http://www.la-pierre-et-le-sabre-iaido18.fr/histoire%20navale%20japon.htm

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